mai 2008

Archive mensuelle

L’amitié

Créé par le 31 mai 2008

Nous avons besoin d’amitié. Ce n’est pas un mot vain, vide de tout sens. L’amitié est un enjeu pour chaque être humain. Nous cherchons à l’entretenir, à la provoquer et à la construire. L’amitié fonde tout notre système de valeurs. L’amitié forge la solidarité. L’amitié provoque la générosité et l’altruisme. Bien qu’elle ne soit pas charité, elle l’occasionne. L’amitié fait partie de ce que nous avons d’humain en nous.

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Lorsque le calcul s’installe comme règle de jeu et rythme nos rapports sociaux, l’amitié s’esquive et laisse la place à l’impassibilité et l’indifférence. Imaginons un monde sans amitié. L’homme se sentira seul. Une claustration sévère fragmentera nos sociétés et le lien social se fondera sur une rationalisation sans bornes. Un monde sans amitié est un monde sans valeurs.

Est-elle menacée?

La réponse est sans appel. Oui l’amitié régresse laissant place à la dégradation des rapports sociaux. Nous ne prenons plus le temps d’entretenir nos amitiés.  Le rythme de la vie moderne, nous fait perdre le sens des choses. Nous passons à côté de l’essentiel. Nous consommons nos amitiés comme un film éphémère. Les amitiés sont tronquées au profit de rapports sociaux à durée déterminée. Or l’amitié ne peut s’inscrire dans les horizons tronqués. Elle est résolument née pour durer.

Oui nos modes de vie modernes menacent sérieusement la culture de l’amitié. Je plaide pour une prise de conscience de ce glissement progressif vers l’anéantissement de l’amitié. En accordant du temps à nos amis, on réhabilite ce qui est humain en nous.

La flambée des prix du pétrole : la grogne mondiale

Créé par le 27 mai 2008

Le prix du pétrole a été multiplié par plus de six en six ans, passant de 20$ en 2002 à 135 hier. Or, selon l’Agence internationale de l’énergie qui vient de publier son rapport annuel sur les perspectives énergétiques, cette hausse des prix pourrait se poursuivre si les capacités de production ne sont pas significativement augmentées dans les prochaines années.

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Cette flambée des prix du pétrole affecte sérieusement tant les économies des pays développés et celles des pays pauvres. Elle touche d’une manière différenciée tous les secteurs de l’activité économique. Les plus touchés sont les secteurs dont l’input majeur est le pétrole. Les transporteurs routiers, les pêcheurs marins, certains industriels sont les catégories les plus touchés. La répercussion de cette hausse sur les prix à la consommation aggrave la baisse du pouvoir d’achat des plus démunies. Des manifestations de plus en plus violentes explosent ici et là. Des scènes de vols se reproduisent dans des stations d’essence et parkings. Des opérations de blocages commencent à se reproduire dans différents endroits…

La situation tend à s’aggraver au fur et à mesure que les cours du pétrole brut flambent.  Nous vivons manifestement le prélude de l’ère post-pétrole. L’incitation au renouveau technologique est plus que jamais permise. Des énergies alternatives trouveront leur place dans nos systèmes de production, de consommation, de chauffage et de déplacement.

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Toutefois la transition s’avèrera laborieuse. La sortie du tout pétrole coûtera cher aux socités postindustrielles et engendrera, fort probablement, des situations d’instabilité sociale et politique. La grogne a commencé à se faire sentir dans plusieurs endroits à travers le monde. Londres, Madrid, Paris et bien d’autres capitales européennes se préparent à des situations de blocages par les transporteurs routiers. Plusieurs ports continuent à être paralysés par des pêcheurs marins en colère.

Les gouvernements multiplient les promesses pour calmer la grogne mais sans succès. La situation semble insupportable pour de nombreux secteurs. Faut-il continuer à doper ces secteurs par coup de subventions? Faut-il fausser les prix en détournant l’argent public vers les acteurs les plus virulents?

L’utilisation de l’argent public pour soulager la souffrance de certains secteurs d’activités ne constituent guère une solution durable. Il est grand temps de mettre en oeuvre une politique volontariste pour aider certaines activités et se détacher de la contrainte du pétrole. Vivre avec les subventions fausse les rapports des prix et introduit dans l’économie des frictions sources d’inefficacité et de gaspillage.

De ma part je continue à expérimenter des combustibles alternatifs pour mes moteurs à explosion…mais ça ne marche pas!emoticone

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Le cahot de la barbarie humaine

Créé par le 25 mai 2008

Comme ses habitudes la chaîne parlementaire a programmé une émission remarquable sur la guerre d’Algérie. La chronique des quelques mois qui ont précédé la déclaration d’indépendance de l’Algérie le 5 juillet 1962. Le témoignage de nombreux militaires français et harkis a rendu le documentaire attractif et émouvant.

Dans la première partie du documentaire, le journaliste a essayé d’avoir les confessions de ces hommes fatigués par l’âge, anciens appelés et officiers. Certains témoignages ont été sans appel: oui l’armée française a pratiqué la torture d’une manière systématique. Malgré l’intervention personnelle du Général De Gaulle pour mettre fin à ces pratiques, les officiers ont continué à donner des ordres pour torturer. La deuxième partie du documentaire a mis en évidence les mêmes pratiques côté guérilla algérienne.

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Un de ces différents témoignages m’a bouleversé. L’homme, dépassant les 70 ans, a raconté dans le détails une scène de torture pratiquée dans une ferme algérienne (la ferme Meziane) par des soldats français et quelques supplétifs indigènes. Une victime dévêtue, allongée et bien ficelée sur un banc métallique, les tortionnaire mouillent d’abord le corps en versant sur lui un seau d’eau. Des fils électriques se terminant par des pinces et reliés à une puissante source de courant électrique, sont appliqués sur les parties sensibles du corps : lobes d’oreilles, mamelons, parties génitales. Des décharges sont alors appliquées entraînant de véritables convulsions et contorsions de la victime, malgré ses solides attaches au banc. Peu convaincus par la parcimonie des aveux, ils font venir son fils et reproduisent la scène devant l’enfant de 13 ans. Ils obligent le jouvenceau de relier les électrodes…

Comment peut-on éviter que cela puisse se reproduire?

Notre homme a repondu « Ni la culture, ni la religion, ni l’institution ne peuvent arrêter cette barbarie lorsqu’elle démarre… c’est un mécanisme d’enchère croissante qui s’installe…L’humanité mettra encore du temps pour découvrir l’essence de l’homme ».

Ce propos, que je reproduis sommairement, m’a interpellé profondément. La barbarie! C’est quoi exactement? Que se passe-il dans la tête d’un tortionnaire?

Il est grand temps de comprendre ce qui s’est passé ici et ailleurs.

Bien à vous 

 

Une chanson du Mali

Créé par le 23 mai 2008

Comme chaque weekend j’offre à mes visiteurs une chanson de mon choix. Cette semaine je vous présente les incontournables Amadou et Mariam. Un couple de chanteurs maliens qui présentent la particularité d’être tous deux non-voyants. Leur cécité n’est pas de naissance : Amadou a perdu la vue à l’âge de seize ans, tandis que sa compagne est devenue aveugle à l’âge de cinq ans.

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Ils pratiquent un mix efficace et dansant entre rock et musique malienne avec des paroles en français, écrites au préalable en bambara (langue parlée par plus 10 millions de personnes, principalement au Mali, Burkina Faso et la Côte d’Ivoire), abordant les problèmes de l’époque et de l’Afrique, mais avec aussi un côté plus festif.

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L’arbre terre …

Créé par le 22 mai 2008

A mon grand ami Christian Ursulet, j’offre ces vers d’un grand poète Pablo Neruda

Voici venir l’arbre,
c’est l’arbre de l’orage, l’arbre du peuple.
Ses héros montent de la terre comme les feuilles par la sève,
et le vent casse les feuillages de la multitude grondante,
alors la semence du pain retombe dans le sillon.

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Voici venir l’arbre,
c’est l’arbre nourri des cadavres nus,
des morts fouettés et estropiés,
des morts aux visages troublants,
empalés au bout d’une lance,
recroquevillés dans les flammes,
décapités à coups de hache,
écartelés par les chevaux ou crucifiés dans les églises.

Voici venir l’arbre,
c’est l’arbre dont les racines sont vivantes,
il a pris l’engrais du martyre,
ses racines ont bu du sang,
au sol il a puisé des larmes qui par ses branches sont montées
parsèment son architecture.
Elles furent fleurs, quelquefois invisibles, fleurs enterrées,
d’autres fois elles allumèrent leurs pétales, comme des planètes.

Et l’homme cueillit sur les branches les corolles aux parois durcies,
il les tendit de main en main tels des magnolias, des grenades,
et brusquement, ouvrant la terre,
elles grandirent jusqu’au ciel.

C’est lui, l’arbre des hommes libres.
L’arbre terre,
l’arbre nuage.
L’arbre pain,
l’arbre sarbacane,
l’arbre poing,
l’arbre feu ardent.
Inondé par l’eau tempétueuse de notre époque de ténèbres,
son mât décrit dans le roulis les arènes de sa puissance.

D’autres fois la colère brise les branches qui tombent à nouveau
et une cendre menaçante couvre sa vieille majesté :
ainsi franchit-il d’autres temps et sortit-il de l’agonie,
jusqu’au moment où une main secrète, des bras innombrables,
le peuple, en garda les fragments et cacha des troncs immuables.
Ses lèvres étaient alors les feuilles de l’immense arbre réparti,
disséminé de tous côtés, qui marchait avec ses racines.

Voici venir l’arbre,
c’est lui l’arbre du peuple, tous les peuples
de la liberté, de la lutte.

Montre-toi dans sa chevelure, palpe ses rayons restitués,
plonge la main dans les usines,
là même où son fruit palpitant chaque jour répand sa lumière.
Lève dans tes mains cette terre,
unis toi à cette splendeur,
emporte ton pain et ta pomme,
ton cœur aussi et ton cheval
et monte la garde aux frontières, aux confins de sa frondaison.

Défends le but de ses corolles,
partage les nuits ennemies
veillant au cycle de l’aurore,
respire la cime étoilée,
en protégeant l’arbre,
cet arbre qui pousse au milieu de la terre.

Pablo Neruda

Il faut dire la vérité aux pêcheurs marins!

Créé par le 20 mai 2008

L’activité de pêche maritime connaît un paradoxe profond qui handicape son développement et piège ses acteurs. La politique européenne de pêche a toujours encouragé l’investissement dans les grands chalutiers. Pour faire face à une concurrence internationale intense, la surexploitation de la ressource a dépassé largement la capacité de régénération des poissons. La raréfaction du poisson a engendré la sophistication des techniques de pêche et l’invasion de la haute mer par de grands bateaux : de véritables bâtiments industriels fortement énergivores.

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Selon les dires des pêcheurs, la politique européenne des quotas est stupide car elle est incompatible avec les techniques de pêche modernes et la situation du marché. 

La grogne des pêcheurs marins ne date pas d’aujourd’hui. Depuis la fin des années 1990, les alertes ont été mis au rouge pour signaler le dilemme de cette activité. Un dilemme que montre le croisement de deux courbes: 

- d’une part, la courbe des coûts de production qui connaît une forte augmentation accentuée par la flambée du prix du pétrole. 

- d’autre part, la raréfaction du poison engendrée  par une surexploitation des stocks. 

Le croisement de ces deux courbes rend l’activité de pêche industrielle intenable. Les remèdes occasionnels apportés à la suite de chaque manifestation (allégement des charges sociales, accroissement de la subvention du fuel,…) ne font que repousser le problème.    

L’accompagnement de la reconversion des pêcheurs s’impose. Il est illusoire de faire supporter le contribuable français, la non durabilité d’une activité économique.  Certains penseurs de notre époque recommandent le recours à la répercussion des coûts dans les prix à la consommation. Un enseignement élémentaire de micro-économique nous montre que l’augmentation des prix réduit (variablement) la demande.

Plus les prix augmentent, plus les consommateurs désertent le marché. Or, il se trouve que l’industrie de la pêche est conçue sur le modèle d’une production de masse. Le rétrécissement de la demande n’est pas compatible avec  cette organisation économique. 

Moralité, toute activité économique basée sur l’exploitation d’une ressource naturelle, ne peut être durable que si, et seulement si, son rythme de production ne dépasse pas le taux de régénération de la ressource. Si, de surcroît, l’augmentation des coûts de production n’est pas assimilable par une variation de la demande, l’activité devient, tout simplement, non viable. 

Nous vivons les premières années de l’ère post-pétrole. Certaines logiques qui ont guidé nos comportements en matière de consommation, de production et de déplacement ne sont plus compatibles avec les exigences de notre environnement.

Il fondamental de dire la vérité à certains secteurs d’activité économiques. Outre les pêcheurs marins et les transporteurs routiers,  d’autres acteurs économiques seront amenés, tôt ou tard, à convertir leurs activités.  La société peut soulager les coûts de leur conversion mais en aucun cas, elle doit perpétuer leurs secteurs.

Scènes de la vie de notre migrant

Créé par le 18 mai 2008

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Scène 1 : 

Il a organisé une conférence de presse pendant la semaine du développement durable mai 2004. Avec le directeur de son établissement et quelques collègues, ils ont invité les principaux médias de la place. Après un jeu de questions-réponses, les journalistes ont demandé de leur communiquer les noms des personnes présentes pour rédiger leurs articles. Il a pris le soin de leur préparer la liste en faisant attention à l’orthographe de son nom. Le lendemain, les deux grands quotidiens ont publié un article sur cette activité avec les noms des personnes présentes. Un seul nom manque, le sien !

Scène 2 : 

Suite à une tentative de cambriolage de son garage en avril 2002, il a porté plainte contre X. La scène se passe au poste de la police. L’agent d’accueil rédigeant le procès verbal, lui a demandé sa carte d’identité nationale. Il a copié laborieusement son nom, son prénom, sa date de naissance…Soudain il lève sa tête et lui demande « Quelle est ta nationalité ».

Scène 3 : 

Son conseiller bancaire, lui demandant son statut, il répond qu’il est fonctionnaire de l’Etat. Il coche la case du contrat privé sur le formulaire de demande de crédit. Il a essayé de corriger en lui demandant de cocher la case juste avant. Il le fixe avec ses yeux et prononce cette phrase « Allons Monsieur, cela n’est pas possible ».

Scène 4 : 

Il accompagne son fils aîné à la fête de l’école. L’institutrice a préparé à l’adresse des parents une pièce de théâtre décrivant la cour d’un roi de France. Son fils jouant le rôle d’un serviteur de la reine. L’exercice n’a pas manque de finesse. De retour chez lui, il revoit les images de la pièce. Son sens de l’observation, l’amène à un constat fort négatif. Tous les enfants d’origines étrangères, au nombre de cinq, ont joué, sans exception, les rôles de serviteurs ou de soldats.

Désormais, tu es un autre

Créé par le 18 mai 2008

Nous fallait-il choir d’un lieu aussi élevé, nous fallait-il voir notre sang sur nos propres mains pour admettre que nous ne sommes pas des anges, comme nous l’avons longtemps cru ?

Nous fallait-il exhiber nos parties intimes en public pour que notre vérité cesse d’être vierge ?

Quels menteurs nous étions lorsque nous avions affirmé : Nous sommes l’exception !

Être crédule vis-à-vis de soi est pire que de mentir aux autres ! Être aimables envers ceux qui nous haïssent et cruels envers ceux qui nous aiment n’est que bassesse de l’arrogant, suffisance du médiocre !

Ô Passé ne nous transforme pas chaque fois que nous nous éloignons de toi !

Ô Futur ne nous demande pas : Qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ? Car nous l’ignorons nous-mêmes.

Ô Présent supporte-nous encore quelque temps, car nous ne sommes que des passants bien lourdauds !

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L’identité, c’est ce que nous léguons, non ce que nous héritons, c’est ce que nous inventons, non ce dont nous nous souvenons. 

L’identité, c’est le miroir corrompu que nous devons briser chaque fois que l’image nous plaît ! 

Cagoulé et armé de bravoure, il a assassiné sa mère parce qu’elle était la bonne proie à sa portée et parce que la soldate qui l’avait arrêté avait dénudé ses seins en disant : Ta mère en a-t-elle de pareils ?

N’était-ce la honte et l’obscurité, je serais allé à Gaza, sans connaître ni le chemin vers la maison du nouvel Abu Sufiân ni le nom du nouveau prophète !

Si Mahomet n’était pas le dernier des prophètes, toute clique aurait eu son prophète et tout Compagnon aurait eu sa milice !

Juin nous a séduit lors de son quarantième anniversaire. Si nous ne trouvons pas qui nous vaincra de nouveau, nous nous vaincrons nous-même, de nos propres mains, pour ne pas oublier !

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Le parti socialiste et le début de la fin

Créé par le 04 mai 2008

Il n’a échappé à personne que le parti socialiste a décidé de préciser sa ligne politique. Une nouvelle déclaration de principes a été largement diffusée faisant état de quelques nouveautés. Cette nouvelle déclaration  était nécessaire parce qu’actualisant un corpus idéologique vieux d’un siècle.

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On en retiendra notamment, une double volonté, celle d’avancer vers le réformisme social-démocrate et d’intégrer le développement durable. Le parti socialiste a abandonné ses «espérances révolutionnaires», et la lutte des classes en même temps. L’économie du marché est admise comme vérité incontournable et la révolution est définitivement abandonnée au profil d’une vision  de  la social-démocratie « réformiste.

Plus intéressant, le PS se veut désormais ouvertement et clairement écolo-réformiste, et européen, puisqu’il réaffirme sa volonté de construire une Europe politique, mais sans même préciser qu’elle devrait être sociale. D’ailleurs, on peut se demander à quoi sert  maintenant leur allié de toujours  »les Verts »? 

Sous les feux de la critique, aussi bien externe qu’interne, les dirigeants du PS ont voulu se rapprocher des doctrines socialistes européennes. Ironie du calendrier la social-démocratie européenne a subit un échec sans précédent dans les dernières élections,  notamment en Italie et en Angleterre.

Pas de chance, il y a quelques mois la social-démocratie est citée comme exemple  de modernisation de gauche. Plus maintenant emoticone 

Abandonné par ses adhérents, le PS est toujours en course pour rattraper le temps. Il arrive toujours en retard d’une période. Le décalage fait-il partie de la doctrine socialiste ?

Dalida : lorsque l’orient s’invite en occident

Créé par le 03 mai 2008

Comme chaque weekend je vous propose un chanteur de notre époque. Cette semaine mon choix est tombé sur Dalida.

Née en 1933 en Egypte, Yolanda Gigliotti dite Dalida, était une chanteuse et une actrice d’origine italienne, plus tard naturalisée française, d’expression française mais aussi arabe.

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Après avoir remporté en Egypte quelques concours de beauté, dont le titre de «Miss Egypte 1954», et tourné dans plusieurs films de série B, Dalida gagne Paris à l’âge de 21 ans dans l’espoir de faire carrière dans le cinéma . Elle prend rapidement conscience du fait que son maigre bagage ne pèse rien aux yeux des producteurs français, et s’oriente vers la chanson: elle débute à la Villa d’Este, dans un répertoire à l’exotisme latin emprunté surtout à Gloria Lasso.

Pour d’amples informations je vous recommande : www.dalida.com

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